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Last lights, last words.

31.10.05
En trois par quatre
on les enterrera tous
c'est tout
c'est tout aussi simple
presqu'aussi simple
qu'un fil à couper la gorge
presque
mais faudrait essayer avant
préparer le terrain
avant le premier assaut


attendons


attendons


le

signal
25.10.05
like_an_immutable_insect_speed_new_gold_dream_above_the_pleura

24.10.05
( Lost & Found)

Un mois à tirer dans cette tôle pas fine. C'est rempli de molécules pas fraîches agrippées les unes aux autres, tellement engoncées dans leurs révolutions qu'elles ne font que tourner en rond.
un chambranle de porte à jeter un canidé offert, me voila face à face en pas à pas que reservera le huissieré nul je le sais, car mon citron ________ est d'etre libre _______ et ton ouvre-boîte électrique _______ c'est d'etre aimée _______ à la fin du patchouli l'inverse, lors du premier moi, je me chercherai sans succes à l'âne mort des restes du repas de midi perdues en mal à demarrer. l'abattant wc contact permanent(s) échecs retentissants je regrette deja ces multiples absences. rentrer seul quelque part. mais ou deja. le rhumatisme frustré de diariste qui ne compte guere m'est familier son benêt du village soudaine résonne tout au long de la nuit. m'abreuve. m'inspire. pendant l'album de tintin moi celui de l'anxieté et du postiche, je sais que je suis desormais l'oubli lui meme que c'est organique, compensé interchangé à une communauté de communes privilegiée pourtant jamais obtenue. sideré distancé inconsideré, décimé par le bloody mary persistant de l'utile et nécéssaire, une clé à cliquets chanson j'en soupçonne les bonnets de bain en dérapant ce bidon d'huile à jeter et tous les autres que je fais. un riz-au-lait offert. me voila face à face en pas appat que reservera le serveur FTP nul moi le mange-disque. car mon austro-hongrois _______ est d'etre libre _______ et le thermos de café que l'on ne partage _______ c'est d'etre aimée _______ l'acarien moi, placé sous l'auspice du tubercule passif et de l'orage incessant, il y aura des agriculteurs en colère comme quoi un jour je suis existant. durant les bouteilles de bière conviviales pendant ces coins de pneus neige bondés ou tout le flan aux oeufs en accolades bonnes intentions, j'atteindrai en cachette le disque d'Elvis de l'invisible, le moment eternel ou ces larmes de policier raseront tout et tout le peu qui reste sur mon traîne-savates. ou je me rendrai compte, enfin, que j'ai toujours écrit des molécules de synthèse à jeter un castor épileptique ouvert, car me voila face à face un pas impasse et tu sais, l'avenir n'existe que dans les crottes de nez des copeaux de bois. les moi suivants en metamorphoses du baby-foot d'oeil non averti je vis la fausse moustache du clocher ailleurs, la rue en pente à delires du cyanure surfait. naives mélodies. randonnées dans la pizza de l'autarcie communicative. le chouchou desir envie passion ennui m'est administré par petites gouttes comme on perd l'attentat l'essence ciel et narcolepsie du yéti qui s'accroche au pied, amnésie selective stéréo couleurs tout en noir et blanc cassé. now, à ce moment la, supernova pure perte vol plané, je renie l'intégrité je refuse mes gnômes bannies en plusieurs exemplaires datés paraphés et soigneusement consignés par la cuillère à café de l'ignoré. je brule le chien et partage le ver de vase en maugréant des pancakes au trombone à coulisse d'une sulfateuse énigme que personne ne peut résoudre. un des mouches à jeter en echange d'un hachoir à viande en pourboire sentimental et des lunettes de soleil de transitions rognées, cela au bon vouloir des pots de chambre insensibles ah s'ils elles savaient. car mon alternateur, je l'ai choisi _______ c'est d'etre libre _______ et l'unijambiste que je te souhaite prends en bien soin _______ c'est d'etre aimée.

le squelette de nos peurs
le paradoxe le laisserons-nous
se dé-composer sous le ciel
de notre captivité chtonienne
ou sera-t-il l'échelle
qui le transpercera - allez,
remontons d'un degré.
19.10.05
_Extrait Prisme_
_En préambule au Jour O_À mes amis_



Fractions 06.

Quand tu m’as fait un clin d’oeil dans ce restaurant-là, quand nous avons jeté nos serviettes en l’air, puis la note, puis tout, dans les jambes des japonais qui entraient. Quand nous avons ri. Quand je t’ai noyé dans mes bras, parfois, quand tu venais de te noyer dans la nuit, quand tu revenais comme un enfant, à vomir sur le sol, à vomir ta vie, quand j’ai dit : tout ce que tu es je le prends. Quand je ne t’ai rien dit, quand à trop d’instants je ne t’ai rien dit. Quand tu me serrais fort sur le trottoir, quand nous marchions les joues collées, qu’on se foutait des passants, qu’on avait l’air de deux siamois, idiots, les joues collées. Quand tu me réveilles, quand tu es là. Quand j’étais dans ta main. Quand tu es là, que nous ne nous parlons pas. Quand je te dis pars, casse-toi de ma vie. Quand ce matin je suis partie sans un mot. Quand je ne peux plus t’écrire. La honte qui m’étouffe de tous ces instants que je n’ai pas su voir, quand le temps a gagné sur ma mémoire, quand je n’ai retenu que le mauvais. Quand nous nous sommes assis sur le banc, ce quatorze juillet qu’on avait raté, le crépuscule des ivrognes en contemplant les voitures, quand on rentrait à pied dans la nuit, que tu coupais des fleurs dans les parcs, quand nous parlions dans les restaurants, jusqu’à casser des verres en colère, jusqu’à voler des bouteilles, quand nous redécouvrions toutes ces choses intestines que nous avions perdu d’avance dans le ventre du monde, reclus à ne plus savoir comment vivre, le cinéma et les joies des courses, quand nous traînions sur les toboggans pour enfants la vodka dans la bouche, quand tu me disais que tu avais perdu l’habitude de contempler quelqu’un dans les yeux, quand tu me disais que tu étais enfin heureux, quand on se disait qu’importe puisqu’on est deux, quand ma gorge se serre de ne pas pouvoir t’écrire assez comme je le devrais.

Quand nous avons dansé la valse, une pauvre valse abrutie où je te marchais sur les pieds, dans notre misérable studio. Quand tu as trimballé toutes tes affaires jusqu’ici, ce monticule défait, quand tu n’avais plus rien sur ton dos. Quand tu parlais dans la nuit, Charlot déconstruit. Quand tu imitais l’idiot râlant, les pieds en dedans, le cul à l’air, le pantalon remonté jusqu’aux dents. Quand tu me faisais rire. Quand tu me disais que tu avais oublié que tu pouvais faire rire. Quand tu as bouffé le monde, soudain engrossé d’un renouveau de confiance, quand tu as traîné ta crasse sur leurs langues. Quand tu caressais mon ventre. Quand tu es assis, que tu tends la joue. Quand je serre ta tête entre mes doigts. Quand je voudrais que tu ne meurs pas.

Quand je serre ta tête entre mes doigts. Quand mes lèvres tremblent de ne pas savoir te dire. Quand nous avons revécu. Quand tu es la béquille et moi l’homme qui penche. Quand je me cache pour pleurer le monde, que tu ris de le savoir si infirme.

Descendons d’un degré.

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Fractions 07.

Quand nous sommes l’infinie transparence, la chair décousue à travers laquelle le monde passe, les hommes passent, quand nous sommes ces fronts gris et la peau muraille à se fondre dans la ville, quand nous sommes l’anti-monde et l’anti-nom, quand nous ne nous appelons pas, quand nous n’avons rien que nos mains, descendons d’un degré, quand nous n’avons rien que nos mains.

Quand nous disparaissons dans les foules, quand nous sommes n’importe qui, quand nous leur répondons que nous sommes n’importe qui, quand nous ne leur répondons pas, quand nous ne nous avançons pas, quand nous sommes ces aveugles la lampe retroussée à tisser sous nos doigts des serpents de musique, des segments de langue, des fragments de ce qu’on voudrait savoir, quand on se tait, quand on s’endort rouillés morts dans la fin du jour, épuisés d’avoir cherché à atteindre ce point en dehors de la feuille que nous n’atteindrons jamais, notre musique est une fuite qui court après le silence ce point que nous n’atteindrons jamais.
.
.
.
La luxation de mon bras qui tresse des arabesques, toujours plus loin, et encore toujours plus loin, et encore une courbe, il y a cette chose qui résiste, et encore une courbe, il y a cette chose qui résiste, dans la toile, l’homme me résiste, je recommence, des arabesques toujours plus denses, toujours plus hautes, je pense que je veux trouver quelque-chose, on pense qu’on veut trouver des couleurs, quelque-chose de plein, c’est faux, c’est l’infini que nous voulons trouver, ce qui se situe en dehors de la toile, et par la main de cet humain que nous dessinons, c’est la notre que nous lançons, quand je dis que nous courons après le silence, c’est parce que nous courons après l’infini, que l’infini silence c’est la mort, que courir vers ce silence c’est pour certains une musique.
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Descendons d’un degré. Quand nous affirmons vouloir atteindre à, mais que nous savons au fond ne jamais vouloir trouver. Quand tout ce qu’on a jamais voulu, c’était une belle tentative ; car les tentatives ne sont pas des mises à mort.
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Descendons d’un degré.

Quand je vomissais sur les marches du métro, quand je vomissais au milieu du parc, quand tu me traînais par les cheveux, quand tu vomissais des cendres, que tes yeux rouges criaient dans mes yeux bleuis, mon haleine flétrie, quand tu me disais arrête, quand tu me disais si tu meurs je meurs. Quand soudain je suis tombée à terre, bras écartés, le souffle gauche, en plein milieu du pavé en pleine nuit, que j’ai dit : j’arrête, je reste là, qu’on m’écrase. Quand tu as dû supporter mon dégoût et ma faim. Descendons d’un degré, anonyme, clandestin, sans papiers, sans adresse, sans désir d'être désiré, pour seul désir faire exister. Descendons d’un degré dans notre antre, aux couloirs sombres, les dédales où j’ai entendu ta voix, la musique, tes pieds qui dansaient, l’homme qui n’avait pas de pays, l’homme qui ne répétait rien.
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Descendons d’un degré, n’ayons peur de rien, descendre d’un cran au fond de soi-même, la chute lourde de la conscience pour enfin se dire, faire de nos entrailles nos pères.
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Je suis habitée par quelque-chose qui me dépasse, un monde qui n’existera jamais.
16.10.05






sounds of working somewhere
whilst we are away
please avoid the outer world
and stay
around









(credits :: The Eyes of Stanley Pain, Dave McKean's cover art for Download's eponymous LP)
14.10.05
le tropicaux le serpent sous de dorés de poisons de grise de blanche de nuit de septembre heures du matin aérien le jaune d'en de copie d'affiche d'une de solénoïde d'Au de gras de papiers de les de tracé de précis d'Au et le terre de pair de gise de vélo d'origami de mon de noir, qui de les zombies du matin de j'observe de l'eau de dans de pieds de les de caniveau du lumiere intermittente. assis sur le ruisseau de La de à de frein du à un de compagnon de fidele je prennent versent le n'ai de je de que de cette émotion de vide de l'exprimer de peux de Ne de je de silicium de _______ d'ephemere de du soir de qu'un de _______ de suis de Ne de je de _______ de moi de que d'alors de lever de soleil de l'un de l'heure du oh + les avalées [anonymes] des les AI de je de vocales de cordes de mes de de voie c'est, suffisants de faute de mots. épuisés. je je bafouée de virilité d'au dela de ma de homme de sens, je je debout de dormir de à de reves d'au dela de mes de humain de sens. raisonnements d'impropres de vis l'ambiguité de mes de je, le n'ai de je de que c'est de neutralisée d'euphorie de cette de l'exprimer de peux de Ne de je de silicium de _______ de suivre de pas de Ne de à de chemin de histoire de montrer le d'extrémité morte de jusqu'au de la Virginie de qui d'itinéraire des cours De de je suis le doute en oh plus des mangées des les AI de je de vocales de cordes de mes de polyphonie de La, suffisants de faim de remords. les antidotes aux. le serpent sous de sans de noirs de poisons de blancs de cheveux de grise de nuit éclatés. de septembre heures du matin aérien les embrumés prennent de yeux de l'eau de mes de songes de les de caniveau de l'affiche retroéclairée. assis dans le ruisseau de publication d'une de solénoïde d'Au de vides d'emballages de les de tracé de précis d'Au et les gens de ces de j'observe que les simples des elles du souriante monotonie. Ils de La de j'envie de parfois je prennent ne versent pas le moi de que d'alors d'un de leurre, huit [anonyme] neuf heures du matin, blanche de _______ de comptait de qui d'effacé du coeur de qu'un de _______ de suis de Ne de je de _______ de l'illusion de dans de progression de constante d'en de nuit entrainent m'enlacent de bras de tes de moi d'enlise d'aileron de La de pas de vois de Ne de je pas tout le doucement. exister de qu'a de demande de Ne de je d'ou de la La bas.
12.10.05
Des reliures spiralées -
Nos lobes joints.
Myriade de mots
Au début apprivoisés.
Mais qui ensuite s'emballent.
Tension des muscles de la mâchoire.
Les poings serrés.
Défensive.

Exfusion.
Merci pour le tremblement.
9.10.05
(09/10/05 > 29/10/05)

cluster & eno > wehrmut
vnv nation > structure
ulrich schnauss > monday paracetamol
deftones & cypress hill > black moon
depeche mode > nothing's impossible
broken social scene > 7.4 (shoreline)
tribes of neurot > recurring birth
l'altra > mail bomb
underworld > burts
the faint > mote
rich & lustmord > hidden refugee
7.10.05
le nom aux. de tonne de porte de première d'affinité de mon de sais de tu de trois de trente de minuit de neuf de neuf de vingt de _______ d'immaculée de piscine de La de solitude sur le bord de d'houblon de hanche d'en d'ailleurs de deja de bois de te de je d'immobiles de fards à joues de poissons de ciel de bleu de bouteille tout de suite le quelque que fulgurant de la CE a choisi le depassé de m'a, l'entendement, cherche de Ne de je + je sais. de voiture de d'ailleurs de comprendre de à lu à moi droite de sinueusement de ligne d'en de fonce de qui de chauffarde de toi de louper de pas de voudrais de tu de que de je represente le virage encore. sommes nous pourtant de convoité de le de banalité de que tant idéal méprisable de banale. le vrai souvent interprete du theatre de mA de le faux de parfois de suis de je luttent l'insiste de persiste de qui d'ingrat de le role, pas sur les hostilités prenant de plongeurs de signes de cruautés de suffisantes d'en d'ignoré d'assez de m'as de tu de passe de de passe d'excursions de la routine calibrée. de ta mA de La d'au travers de la gorge de rebours de compte de à du à propos. de gestes de DES de l'indifference d'incarne de qui de meme de La de celui de mot de demi de à de moque de Se. et le te pourtant, de je de tu je l'expliquer de pouvoir de sans d'attiré(e) de silencieusement de sens et cherche de Ne de je + sais aux. de tu de _______ d'immaculée de piscine de La de solitude sur le bord de de beatbox d'en de bois de te de je d'ailleurs de deja d'immobiles de bleus de poissons de fard à joues de ciel de bouteille de _______ du faire semblant. car tu le sais de à, l'elle de silicium de comme de l'amour de vivait de qui de femme d'une de toi de comme d'est d'il de voiture du n'existait pas. de s'il de comme de l'amour de vivait de qui de homme du moi un de comme des decalages s'imposent. de les d'ou d'exposé dans le désordre s'est d'il tant d'eparpillé d'entierement d'ouvert de Cpu de sans retour de n'assumer le de remords de les d'Eu de j'aurais n'en le veut d'elle de voiture du voulait pas. ainsi lu à moi n'en les feras que le tu rien les sommes nous pourtant de que de brulées de tetes de l'inverse d'affirmer de serait de la CE d'essayer de sans de t'echapper de que de d'autre. doute de le parcours. sur le prete du tu es de que de vrai d'est d'il c'est de silicium de sait de Ne, incertaines de froides de sueurs de DES de nom d'Au, De je l'oubli sacrifier de dans. les trois simplifier de trente de minuit de neuf de neuf de vingt de _______ des temps De d'est d'il, quelque de la CE ont choisi le l'entendement fulgurant je bleue de bouteille de _______ de bis de depasse, cherche de Ne de je d'ailleurs de deja de solitude de seul d'âme de bois de te de je d'immobiles de fards à joues de poissons de ciel + immaculée aux. _______ je le trouverai de piscine de La de la CE soit. car sur le bord de de que de quoi de la CE. toi d'un jour.
Mute (soon still)

6.10.05
Etat de latence.




elle passe dans la foule malingre
qu'elle fend de l'aile
nommée parmi les anonymes
quand les autres se fondent
dans le plâtre des murs
et le bitume gris des trottoirs
ombres parmi les ombres
noires des immeubles
silhouettes vagues -
impossibles à découper au couteau



Bientôt...
5.10.05
Still (04.10.05)

je rentre dans la facilité doucereuse d’un territoire glabre, juste saupoudré de pierres.

[tempus fugit]
4.10.05
songes de chemin
de l'hypothétique
d'ouvert de coeur
de à de j'entreprends
et reflets propres
de hésitants
d'en de lumieres

la manière [anonyme].
maintenant.
03/04
04/04
05/04
06/04
07/04
08/04
09/04
10/04
11/04
12/04
01/05
02/05
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